Chapitre 3 : Ou comment rencontrer un ange qui travaille pour le diable

 Chapitre 3 : Ou comment rencontrer un ange qui travaille pour le diable
Maryline fronça un sourcil. Mais dans quel pétrin s'était-elle encore mise ? Elle allait s'en souvenir toute sa vie et cela allait lui servir de leçon. Ne jamais provoquer quelqu'un très en colère. Ou alors, ne pas montrer son visage car il risque de vous retrouver et de vous le faire payer. Très cher le prix de la provocation. Mais bon, l'erreur est commise et concentrons nous sur ce qui nous intéresse. Maryline était dans une position un peu difficile. En face d'elle se tenait Edouard. Le beau garçon aux cheveux aussi noirs que l'âme de son maître fixait la jeune fille d'un regard insistant. Il avait un petit problème à régler avec elle. Et il n'avait pas beaucoup de temps. En effet, les deux adolescents s'étaient rencontrés une semaine plus tôt, dans la même rue où ils se tenaient à présent. Edouard était avec son maître et ils étaient en train de déraciner un arbre contre la volonté de la Nature. Maryline, elle, se promenait tranquillement et elle tournait au coin de la rue. Elle aperçut les deux hommes et décida d'aller les voir. Qu'elle n'était pas sa surprise quand elle les vit faire ! Alors, elle voulut les chasser de la rue. Elle réussi, mais apparemment, ils n'avaient pas abandonnés. Mais bizarrement, Edouard était tout seul, son Maître n'était pas là. Maryline le regarda. Il avait comme un voile devant les yeux. Il semblait...hypnotisé. Oui, c'était bien le bon mot pour le décrire. Puis, le garçon prit la parole.
- Maryline, je suis content de te revoir ! J'ai un message à te faire passer.
Puis, lentement, l'air autour de la jeune fille se fit plus pesant, l'empêchant presque de respirer. Le vent se mit à souffler autour d'elle et la bouscula dans tous les sens. Il murmurait quelque chose. Ce murmure était à peine audible mais Maryline put entendre : « tu payeras, cela ne sert à rien de vouloir t'échapper ... »
Puis, elle tomba à terre. Elle ne pouvait plus supporter ce murmure ! Elle avait du mal à respirer et le jeune garçon la torturait. Mais, elle trouve quand même la force de lui dire quelque chose.
- Ce n'est pas toi qui agis, c'est ton maître. Ne le laisse pas faire ! Défends-toi !
Pendant une fraction de seconde, Maryline crut que le voile de dissipait mais non. Par contre, le garçon relâcha son étreinte et dans un dernier mouvement, il disparut, laissant Maryline seule, étendue au milieu de la rue, le souffle saccadé. Une phrase retentit alors dans l'espace. « Je te retrouverai, sois-en sûre Maryline ». Et c'était bien la voix d'Edouard. Il n'avait pas l'air de plaisanter du tout.
Plusieurs minutes se passèrent pendant lesquels Maryline ne bougea pas : le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Tout était encore flou dans sa tête. Et elle avait toujours peine à y croire, même quelques instants après. Puis, lentement, elle se leva. Elle regarda à un coin de la rue, puis à l'autre : rien. Elle tourna sur elle-même et regarda aussi au-dessus de sa tête. Toujours rien. Le jeune garçon semblait avoir vraiment disparut. Mais il semblait vouloir revenir. Et pour une raison qui échappait à Maryline, il avait réagit quand elle lui avait dit que ce n'était pas lui qui agissait, mais son maître.
Elle se dépêcha de partir de la rue. Il pouvait revenir à tout moment et cette fois-ci, il ne se laisserait pas déstabiliser. Donc, Maryline devait être sur ces gardes si elle ne voulait pas finir en cendre, elle nourrirait peut-être les oiseaux. Au moins elle servirait à quelque chose. Mais de là à se laisser écraser comme une grosse crêpe ... Il lui fallait un plan, vite. Et un bon. Edouard pouvait se montrer très dangereux et Maryline ne pouvait pas se laisser faire ! Elle ne pouvait pas non plus laisser le Maître d'Edouard faire ce qu'il voulait. Elle devait trouver une solution pour les arrêter, d'urgence. Elle réfléchit et se rendit compte qu'elle ne connaissait même pas le nom de l'homme. Ce n'était pas grave. Après tout, ce qui était important, c'était comment il avait hypnotisé Edouard, et comment le faire revenir à lui. Peut-être en utilisant la Nature, qui sait ? Mais comment ? Peut-être qui si le Maître du garçon était inconscient, il ne pouvait plus garder son emprise sur celui-ci. Et peut-être qui si Maryline expliquait se qui se passait à la Nature, celle-ci pourrait l'aider. Voilà, elle allait lui expliquer, puis elle appellerait Edouard. S'il venait tout seul, elle lui dirait qu'elle veut voir son Maître. S'il ne veut pas, elle serait obligée de trouver une autre solution. Et elle garderait le jeune garçon en otage. Comme un marché pour obligé le Maître à récupérer son « esclave ». Car c'était clair qu'il l'était. Il n'était pas responsable des ses actes. Et Maryline comptait bien trouver une solution pour changer cela. Et si son Maître se déplaçait pour récupérer le garçon, alors elle pourrait se débarrasser de lui et libérer Edouard. Mais s'il ne vient pas, il faudrait le retrouver. Autant demander à la Nature de montrer le chemin. Et alors, ce serait simple de tout régler, enfin.
Maryline passa devant un parc. Elle décida d'y entrer. Il y avait des balançoires et quelques enfants y jouaient. Des pigeons se baladaient, par ci, par là, et s'envolaient lorsqu'un passant s'approchait trop près de lui. Le soleil brillait et se reflétait dans l'eau d'une jolie fontaine. Il y avait quatre colombes de pierre, une à chaque coin, et l'eau, claire comme du cristal, coulait des becs des oiseaux. Deux amoureux s'enlaçaient sur à banc à l'ombre d'un vieux chêne. C'était vraiment ... magnifique. Maryline souriait, oubliant quelques instants ce qui lui était arrivé un peu plus tôt. Mais son sourire s'envola lorsqu'elle crut apercevoir Edouard. Non, elle n'avait fait que rêver. Ou alors, elle devenait paranoïaque.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 17:49

Modifié le mardi 10 mars 2009 16:27

News

Salut tout le monde, voilà un nouvel article pour vous dire que j'essarai de mettre des news bientôt ! Pour mon histoire, j'ai déjà écrit jusqu'au 7 eme chapitre en entier, mais j'ai la flemme de tout recopier pour l'instant.
Sinon, je voulait préciser à tous ceux qui auraient un doute, c'est moi qui écrit tout les textes, sauf si je précise qu'ils ne sont pas de moi.
Enfin, pour ceux à qui je plait pas, cliquez sur la croix rouge en haut à droite !

EDIT : pour ceux qui veulent me laisser des com assez méchant, essayez quand même qu'ils soient compréhensibles, qu'ils veulent dire quelque chose au moins, vous faites pitié ... Si vous avez que ça à faire de vos journées, je peux rien pour vous ...
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# Posté le dimanche 18 janvier 2009 06:44

Modifié le mardi 03 février 2009 15:03

Agathe et le tableau volé

Voilà un texte que j'ai écris quand j'avais 8 ans donc, c'est pas d'un très haut niveau.

Dans une ville au Portugal, vivait une détective. Agathe Boulidra était une super détective qui habitait à Lisbonne. Elle aimait trouver les indices. Elle avait 26 ans. Elle n'avait pas d'enfant mais avait un chien. C'était un labrador blanc avec la queue touffue et c'est pour cela qu'il s'appelait Touffue. A chaque enquête, il se faisait un plaisir de l'accompagner. Les voleurs ne pouvaient pas rester en liberté avec elle.
Agathe avait aussi des amis. Christophe, Raymond et Lucie étaient ses meilleurs amis et l'accompagnaient dans ses enquêtes.
Agathe voulait partir en vacances. Elle avait loué une maison pour juillet et août. Elle irait en Espagne à Barcelone. Tout près de la maison quelle avait loué il y avait un musée. Des peintures rares y étaient exposées. Quand elle pensait à ce pays, elle était très joyeuse. Elle partira avec ses amis et Touffu. L'Espagne est un beau pays.
Le premier jour de juillet elle était très excitée. Elle alla jusqu'à l'aéroport en compagnie de ses amis et Touffu. L'avion décolla et trois heurs plus tard ils étaient arrivés.
Quand Agathe descendit de l'avion elle était émerveillée. Elle appela un taxi pour aller à Barcelone. Quand elle arriva elle vit le musée. Elle visita la maison et défit ses valises. Il y avait quatre lits et un tapis pour Touffu. Christophe, Lucie et Raymond avaient fini de défaire leurs valises.
Christophe, Raymond, Lucie avez-vous fini de défaire vos valises ?demanda Agathe.
Oui, répondirent-ils en c½ur.
Nous irons au musée après manger, dit Agathe.
D'accord, répondit Christophe.
Après manger, les voici en route...
Une heure trente plus tard, ils sortirent du musée.
C'était vraiment beau, dit Agathe.
Oui, dit Lucie.
Le jeudi 14 juillet, la sirène du musée retentit dans la ville. Un tableau avait été volé. Il valait trente millions d'euros. Agathe alla voir le shérif.
Bonjour shérif, je m'appelle Agathe Boulidra.
Bonjour, dit le shérif, je vous présente Bertrand Colabri, inspecteur.
Bonjour, il, à votre service.
Nous voulions vous aider dans l'enquête car je suis détective, dit Agathe.
Merci à vous, dit le shérif.
Rendez-vous demain dans ce cas, dit Agathe.
Le 20 juillet, Agathe reçoit une lettre de menaces.
Agathe Boulidra

Si vous ne partez pas bientôt, il vous arrivera malheur.
Le voleur de tableaux



Je n'ai pas peur de lui, déclara Agathe.
Je vais rester, mais je vais lui faire croire que je suis parti et lui tendre un piège.
Ne parlez à personne des menaces, dit Agathe.
D'accord, dit Christophe.
Le reste de la journée se passa sans problème, mais Agathe voulait attraper le voleur.

Le lendemain, Agathe appela Touffu, mais il ne vint pas.
Agathe trouvait ça bizarre.
Si on allait voir dans la forêt, dit Raymond.
Oui, dit Lucie. Peut-être qu'il est parti faire un tour.
Nos amis ne trouvèrent pas le chien.
Agathe alla voir le shérif pour lui dire que Touffu avait disparu.
Le shérif pensait que c'était un voleur de chiens qui les revendait après.
Cependant, Agathe ne pensait pas la même chose. Elle pensait que c'était le voleur de tableau. Il avait dit qu'il lui arriverait malheur.
Agathe se coucha avec l'impression qu'elle ne retrouverait jamais Touffu.
Le 25 juillet, Agathe alla comme tous les jours enquêter, mais ce jour là, le shérif n'était pas là.
Bertrand était là. Agathe voulait une signature du shérif pour aller au musée. Comme Bertrand était son adjoint il allait signer à sa place.
Mr Colabri, dit Agathe, je voudrais votre signature.
Bien sur, dit t-il. J'ai appris pour les menaces. Le shérif m'en a parlé. Et je sais aussi pour votre chien. Bon je signe où ?
Là, dit Agathe en montrant le bas de la page. Et merci.
En rentrent à la maison, elle dit à ses amis: c'est bizarre, comment à t-il su pour les menaces ? Et en plus regardez sa signature, c'est la même que celle du voleur.
Agathe avait un plan. Il y avait un autre tableau très rare au musée. Le voleur voudrait peut-être le prendre, se dit Agathe.
Le soir même, Agathe se rendit au musée. Elle attendit une heure puis tout à coup il y eu des bruits de pas.
Le voleur surgi de l'ombre pour prendre le tableau. Agathe sortie de sa cachette avec un policier qui hurla : les mains derrière le dos ou je tire.
Agathe avait raison, c'était Bertrand.
Agathe trouva Touffu dans la maison de Bertrand. Et bien sur le tableau qui avait été volé.
Pour des vacances elles n'étaient pas de tout repos. Touffu était content de retrouver Agathe.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 07:45

Modifié le mardi 10 mars 2009 13:37

Partie 2

Partie 2 :

Poèmes

Page 3 : - Enfin libre


Page 4 : - Obsession
- Deux être différents
- (...)
- Évidence
- ...

Page 5 : - Un jour
- Une rencontre
- Livre
- Mon répertoire
- P'tite étoile

Page 6 : - Je n'oublierai pas ...
- Mon soleil, ma lune
- Dans mon c½ur
- Comment te dire ?
- Mon p'tit frère

Page 7 : - Mes idées noires
- Une larme
- Adieu
- Tu ne vois pas
- Un visage

Page 8 : - Entre la glace et le feu
- La nuit
- Info
- L'oiseau
- Te dire

Page 9 : - Toi et moi

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# Posté le samedi 21 mars 2009 13:37

Modifié le dimanche 21 juin 2009 04:16

Enfin libre

 Enfin libre
Enfin libre

Je regarde par la fenêtre
Le ciel est gris et peut-être
La pluie va-t-elle venir
Mais elle ne m'empêchera pas de souffrir
Une goutte d'eau tombe, puis une autre
Je souhaiterai tellement être une autre,
Partir, ne plus penser à rien
Marcher, m'écarter du chemin,
Ne plus être moi, être différente
Me débarrasser des fantômes qui me hantent
J'écoute la pluie tomber
Et je cesse de penser
Dehors, il fait tout noir
La couleur de désespoir
Que m'arrive-t-il enfin ?
Pour être comme ça
Je ne me reconnais pas
Je ne me reconnais en rien
Où suis-je ?
Qui suis-je ?
Que dois-je faire pour que tout cesse,
Toutes ces choses qui me blessent
Mon âme est torturée,
Mon esprit ca s'envoler
Mon c½ur n'est plus rien
Mes tourments cessent enfin
Et dans le noir absolu
Je regarde mes bras nus
J'y ai inscrit ton nom
Ce sera ma dernière action
Car enfin je ne suis plus
Mon problème est résolu
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# Posté le samedi 29 novembre 2008 08:56

Modifié le mardi 10 mars 2009 16:20