Suite 4

Suite 4
Je cherche à descendre le siège pour dormir car cette nuit, j'ai vraiment eu du mal à m'endormir. Je trouve comment faire et je desserts la vis. Je descends le siège à la hauteur d'un lit. Je retourne à l'armoire et prends toutes les couvertures. J'en roule deux en boules pour en faire un oreiller et j'en mets une de côté pour me tenir chaud. Jewell dormira par terre, dans sa couverture, avec la veste. Si cela ne lui convient pas, je le ferai dormir avec moi.
Pour passer le temps, je joue avec Jewell. Je vais chercher des documents dans la pièce n°1 et je lui lance dans le hall comme un frisbee. Il hésite à aller chercher les feuilles mais finit par foncer et déchiqueter les feuilles. Au bout de quelques instants qui me parurent long, je le prends et retourne dans la pièce n°2. Je la surnomme « la chambre » et la pièce n°1, je la surnomme « la pièce des documents ». C'est un peu long mais c'est tout ce que j'ai trouvé.
Je cherche mon MP4, le sort de ma poche et mets une vidéo en route. J'écoute un peu de musique et je commence à avoir faim. Je regarde encore une fois l'heure et il est 12 h et 35 minutes. Je sorts quelques gâteaux et en donne deux à Jewell. Je partage car lui aussi doit avoir faim. Après tout, ce n'est qu'un chiot et il faut qu'il mange.
Ensuite, on joue au « nouveau frisbee » et j'arrête de les lui lancer. Il ne faudra pas lui montrer le journal car si mon père (enfin mon beau-père mais je dis tout le temps mon père) lit des articles troués, il ne va pas être très content. En supposant bien sûr que je puisse garder Jewell avec moi. Et la pensée de la perdre m'horrifie, alors je le chasse de mon esprit.
Comme j'ai passé ne mauvaise nuit, j'aimerai bien dormir un peu. Je m'allonge et Jewell, qui est sur sa couverture, commence à gémir. Je le monte sur le siège et le mets à côté de moi. Il prend tout de suite ses repères et met sa tête sur mon ventre. Il ferme ses beaux yeux dorés et d'endort tranquillement. Je l'imite alors qu'il n'est que 12 h et 54 minutes.
Quand je me réveille, il fait nuit. Je vois aves mal qu'il est 3 heures du matin ! Je me recouche et me rendort facilement. Jewell, lui, n'a pas bougé. Il est toujours endormi comme une masse.
Au réveil, j'ai faim. J'ai tout le temps faim de toute façon. Mais quand je me suis réveillé ce matin, j'avais vraiment faim. Et je pense que le chien aussi. Je me lève et remarque qu'il n'est plus là. Je le cherche et le trouve en haut des escaliers, en train de vouloir sortir. Je le prends et nous retournons dans « la chambre ». Je sors d'autres gâteaux de mon sac. Heureusement que j'avais pris deux paquets et il ne m'en reste plus qu'un à présent. Cela fait trois jours que je suis enfermée et j'en ai marre, je veux sortir.
Je donne un biscuit à mon compagnon et j'en prends un pour moi. Je regarde ma montre : il est 9 h et 30 minutes. Je me dis que si je veux sortir, il faut que j'appelle à l'aide. Alors, je me mets à crier ''au secours'' une dizaine de fois. Pas de réponses. Alors j'arête et quelques instants plus tard, je recommence. Toujours rien. J'essayerai à un autre moment car à cette heure, il ne doit pas y avoir beaucoup de monde dans les rues. Je vais dans l'autre pièce et vais chercher d'autres dossiers pour jouer au « nouveau frisbee ». Jewell m'en rapporte un tout déchiqueté. Après, je lui donne de l'eau et j'en bois aussi. Il ne reste plus qu'un quart de la bouteille. Il faudrait vraiment trouver une solution pour sortir de là.
Pour m'amuser, je vais voir le faux squelette. Pas pour lui porter compagnie mais comme il est en morceaux, je me dis que je pourrai le remettre sur pied. Enfin façon de parler bien sûr.
Je prends les pieds qui ne sont pas démolis et je les mets sur le support, une tige de fer. Je prends les jambes encore entières et je les montes sur la tige. Je fais pareil avec le tronc, les bras, les mains et le crâne. J'ai un peu de difficulté pour avoir le squelette en entier car Jewell veut prendre des os pour jouer. J'essaye de le tenir à distance mais je finis par le laisser prendre ce qu'il veut. Au moins, je me suis occupée pendant un peu de temps. Plus que je ne l'imaginais. Je prends mon sac puis mon MP4. Je mets de la musique et j'écoute une dizaine de chanson quand la machine s'éteint. Je regarde l'écran et je n'ai pas de chance. Il n'y a plus de pille ! Elles sont usées. Me*** est le premier mot qui me vient à l'esprit.
J'appelle le chiot et il vient s'installer sur mes genoux. J'appelle encore ''au secours'' mais toujours aucune réponse. Pour m'aider, Jewell se met à aboyer aussi fort qu'il le peut. En vain. Il baisse les oreilles comme s'il comprend que nous sommes coincées ici. Coincé comme un gibier que traquent les chasseurs avec l'aide de leurs chiens. Jewell se met en boule sur mes genoux. Je regarde à nouveau l'heure et il est presque midi. Je ne mange pas pour l'instant car je n'ai pas faim. Je ne me dépense pas et ne bouge pas. Je peux économiser les gâteaux.
J'attends là, dans le silence absolu. Pas un bruit. Comme si la vie avait désertée cette terre, à deux exceptions près : Jewell et moi. Je n'en peux vraiment plus. Je regarde mes vêtements : ils sont plein de poussière, et le poil de Jewell aussi. Je frotte un peu pour enlever ces minuscules particules grises.
Pourquoi suis-je enfermée ici ? Pour me punir de mes bêtises ? Pourquoi Jewell est-il puni dans ce cas ? Et s'il n'est pas puni, pourquoi est-il là ? Et comment est-il arrivé dans le laboratoire ? Ces questions me trottent dans la tête et plein d'autre encore. Peut-être mon compagnon appartient-il déjà à quelqu'un ? Et dans ce cas, je devrais le rendre à cette personne. Finalement, je me suis attachée à lui. Je ne sais pas si je pourrais m'en séparer. En plus, ce n'est qu'un chiot. Il ne serait sûrement pas content s'il devait partir de chez lui, pour vivre avec moi. Et moi non plus, je ne serais pas contente s'il devait retourner chez lui.
Malgré la chaleur que me procure le chien, j'ai froid. Alors, je vais chercher une couverture sans réveiller la boule de poil que je prends dans mes bras. Je retourne m'asseoir et il n'a pas ouvert un ½il. Remarque, ce n'est qu'un bébé, c'est normal qu'il dorme autant.
Il est déjà moins noir avec la poussière que je n'ai pu enlever. Il est plutôt gris.
Je prends le temps d'observer les murs et tout ce qui m'entour. Les murs sont verts. Une couleur que je n'aime pas. Le sol est carrelé. Un carrelage gris foncé, presque noir. Et le plafond est blanc. C'est là que je remarque une ampoule. S'il y a une ampoule, il y a sûrement de la lumière. Je cherche aves mes yeux en balayant la piève du regard. Mais je ne trouve pas le moindre bouton de lumière. Peut-être derrière l'armoire ? Ouiii !! Je vais voir et je le trouve. J'appuie et la lumière ne s'allume pas tout de suite. Au bout de quelques minutes seulement. L'éclat me fait un peu mal aux yeux car je ne suis plus habituée aux rayons ou à une forte lumière. Jewell est réveillé, sur la couverture ou je l'y ai laissé. Il est trop mignon !! Je l'adore !
Il est midi passé et je mange un peu, sans oublier mon ami le chien. Il mange avec appétit, tout comme moi.

Attendre, attendre, j'ai attendu tout l'après-midi. Je n'ai rien à faire et je suis obligée d'attendre. J'ai juste entendu quelques bruits et j'ai appelé mais toujours sans résultat. Personne ne vient.
Le soir venu, je n'ai pas faim mais j'ai soif. J'allume la lumière, sert de l'eau dans l'assiette pour le chien et bois un peu. Après, je vais me coucher, et je m'endors comme une souche.
J'ai passé une bonne nuit mais quand je me suis réveillée, j'ai mal partout. Je me lève en poussant Jewell de sur moi. Quand je pose le pied par terre, j'ai un peu mal, mais ça devrait passer. Je me nourris et je m'hydrate. Je fais pareil pour le chien. Quatre jours. Quatre jours que nous sommes enfermés ici. De plus, les bruit ont recommencés et j'ai beau hurler, ça ne sert à rien.
Je vais un peu jour au « frisbee » et je regrette de ne pas avoir pris de pilles pour mon MP4. La journée se passe comme les autres. J'attends et Jewell ne fait que de dormir. Le seul changement c'est le bruit.
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# Posté le jeudi 17 avril 2008 07:49

Modifié le samedi 21 mars 2009 13:22

Fin

Fin
Il est de plus en plus fort. J'ai l'impression qu'il se rapproche. Ce qui fait tous ce bruit, ce doit être des camions. Je pense au pire : ils sont en train de détruire l'ancien laboratoire !! Et nous aussi, Jewell et moi !
Ce n'est qu'e début de soirée que le bruit s'arrête. Les machines n'ont pas encore atteint l'endroit où nous sommes prisonniers. Prisonniers de nous même, de notre erreur commune de s'être approché du l'énorme bâtisse abandonnée. Comme d'habitude, je m'endors, Jewell contre moi.
Le lendemain, ce qui me réveille, c'est le bruit. Il doit vraiment être à côté, j'entends les murs tomber et se détruire. Il faut que je trouve une solution pour partir ou c'est la fin. Je n'imagine même pas ce que vont dire mes parents si je rentre à la maison.
Je mange, je bois, Jewell de même, et je commence à tourner en rond pour réfléchir. Comment sortir ? Essayer de casser la porte ? Déjà essayé mais je peux recommencer. Je monte les escaliers et donne des coups de pied dedans. Rien à faire : elle est vraiment bloquée. Après, il n'y a pas de fenêtre et pas d'autre issue. Appeler quelqu'un ? Cela ne donne rien, absolument rien. Je suis coincée ici. Je réfléchis pendant des heures et il est déjà 16 h et 30 minutes quand j'arrête.
Le mur en haut de l'escalier commence à bouger soudainement. Il s'écroule et je n'ai pas le temps de m'enfuir : il tombe sur moi. Ou plutôt sur mes jambes. Je suis à terre et je ne peux me relever. Les machines s'arrêtent et je vois les bulldozers, et tout le reste. J'entends Jewell qui gémit à mes côtés de moi. Ensuite, plus rien, le noir total. Aucun souvenir.

Fin

Je vous raconte la suite car ce sont mes parents qui me l'ont répété. On m'a emmenée à l'hôpital et Jewell voulait mordre tous ceux qui s'approchaient pour nous séparer. Alors, il est venu avec moi. Je me suis réveillée le lendemain, Jewell toujours sur moi. Mes parents me regardaient, un peu inquiets. Ma première réaction a été de dire bonjour au chien et ensuite à mes parents.
- Jewell ! Tu es là ! B'jour P'pa et M'man. Ca va ?
En prononçant les deux derniers mots, j'ai eu un sourire forcé. Après, ce sont mes souvenirs. Mes parents m'ont demandé ce qui s'était passé et je leur ai tout raconté. Verdict : je suis privée de sorties et de télévision pendant un mois. Heureusement, mes parents m'ont laissé l'ordinateur avec Internet et surtout Jewell. Mais pour garder le chien, il fallait s'assurer qu'il n'était à personne. C'est le petit d'une chienne errante. J'ai conclu un marché : si je travaille à l'école, je peux garder mon ami. J'ai compris que ne pas travailler et déranger les cours ne sert à rien. Et surtout que quand on veut travailler, c'est assez facile.
Cela fait trois jours que je suis sortie de l'hôpital. Ce sont les vacances scolaires, alors, je retrouverai mes copains à la rentrée car je ne peux pas sortir. Je serai obligée de tout leur raconter. Mais cela ne me dérange pas. Maintenant, je dois aller manger. Mes parents m'appellent et il me faut quelques minutes pour aller jusqu'à la cuisine. Le temps que je pousse Jewell de sur mes genoux et que je prenne mes béquilles. C'était un plaisir de vous raconter mon histoire et j'espère qu'elle vous a plu. Je vous dis au revoir et peut-être à une prochaine fois pour une prochaine histoire avec, bien sûr, Jewell, mon ami le chien.

Fin

# Posté le jeudi 17 avril 2008 13:09

Modifié le mercredi 11 mars 2009 16:14

GhoksBronte : Résumé (très court)

Donc, voilà le résumé, très court, de la nouvelle histoire que je suis en train d'écrire. Je vous préviens tout de suite, il se peut que je ne la fiisse jamais, mais je m'appliquerai à ne pas vous décevoir (en espérant que mon histoire vous plaira).

GhoksBronte

Maryline est une jeune fille normale. Enfin, pas tout à fait, j'ai du parler trop vite. Elle a une particularité. Elle peut "appeler" la Nature, et s'en servir. Elle vient de la planète Terre, mais ne va pas y rester. Elle va faire un long voyage jusqu'à une planète du nom de GhoksBronte. Mais, elle ne va pas passer des vacances là-bas. Ou du moins, pas des vacances qui reposent, car Maryline n'aurait pas le temps de se détendre. Elle sera quelques peu occupée par des affaires urgentes et très compliquées à résoudre. Bon, je ne vous en dis pas plus, et vous invite à lire le chapitre 1 et qui sait, peut-être le chapitre 2 !?
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 11:52

Chapitre 1 : Ou tout ce qui est force n'est pas forcément magie ...

Chapitre 1 : Ou tout ce qui est force n’est pas forcément magie …
Chapitre 1 : Ou tout ce qui est force n'est pas forcément magie ...

La magie vous énerve ? Il y en a trop dans les livres que vous lisez ? Ou alors, vous voulez changer de style de lecture ? Et bien, je suis là ! Je ne vais pas vous parler de magie, non, mais plutôt de forces naturelles. Quelle est la différence, me direz-vous. Et bien, elle est grande ! Avec ses forces naturelles, on ne peut invoquer de couteaux, de pistolets ou autres objets criminels. On ne peut pas non plus changer d'apparence, ou changer l'apparence des choses. Mais on peut appeler le vent pour faire sécher son linge plus vite. Ou encore l'eau chaude pour faire la vaisselle. Le feu pour vous réchauffer d'un hiver glacial. Et même la brume pour vous cacher aux yeux d'un voisin casse-pieds que l'on préfère éviter. Bref, ces forces naturelles servent beaucoup et sont très utiles. Il suffit de penser et ce que l'on veut apparaît ou agit. C'est aussi simple que cela, pas comme la magie où la plupart du temps, il faut incanter pour obtenir un résultat satisfaisant. Bien sûr, on peut incanter, ou réciter une formule pour être plus précis et éviter quelques...incidents. Ces forces sont diverses et très variées, du fait que la nature est très « grande » et très « complète ». Mais il y a des gens plus ou moins doués pour appeler la nature, pour lui demander de l'aide, ou simplement un petit service. Des personnes que la nature préfère à d'autres parce qu'ils prennent soin d'elle et ne la détruise pas. En effet, comme partout dans le monde, la pollution est présente. Peut-être moins, beaucoup moins, mais elle est là quand même. Et la Nature n'apprécie pas du tout d'être abîmée. Elle est très taquine aussi. Elle aime bien envoyer le vent près d'une maison quand un de ses « chouchous » vient de sortir de chez lui. Pas trop fort quand même. Mais généralement, l'habitant visé sait que c'est pour l'embêter et en rit de bon c½ur. Bref, l'Homme et la Nature vivent presque en parfaite harmonie. Mais cela va-t-il durer ? Telle est la question, n'est-ce pas ? Nous allons avoir notre réponse, mais pas pour l'instant, c'est encore trop tôt pour que je le vous dévoile. Vous allez être étonnés. Enfin, je pense (bien sûr que je suis capable de penser ! Je suis blonde mais quand même !).
Mais, j'y pense, je ne vous ai pas parlé de notre fabuleux Monde ? Non ? Suis-je bête ! L'Histoire de notre Monde est très très importante ! On ne peut pas ne pas la connaître ! Tout d'abord, notre Monde, ou notre planète s'appelle GhoksBronte. Nom bizarre, je sais, mais ce n'est pas moi qui l'ai choisi, j'étais trop jeune à l'époque. Ensuite, notre Monde a 5 139 ans. GhoksBronte a été construite à l'impact de deux planètes. Et voilà comment la notre a été faite. C'est vrai, j'ai oublié de vous dire aussi que de temps en temps les planètes bougent mais c'est rare, ce qui est encore plus rare, c'est qu'elles se cognent et se détruisent mutuellement pour former une nouvelle planète. Nous avons donc eu de la chance, beaucoup de chance ! Pour ma part, j'ai toujours vécue sur GhoksBronte, mais parfois, nous avons des étrangers qui arrivent de la planète Terre (c'est une planète qui est très loin de la notre si vous ne la connaissez pas) et qui ont la capacité d'appeler la Nature. A ce demander comment ils font avec une nature si dévastée. Et des fois, nous avons même des humains qui ne peuvent pas appeler les forces mais qui viennent pour être avec leurs familles. Ils ont raison, moi je ne pourrai pas être loin de ma famille. Je serais toujours là moralement en tous cas. Enfin, revenons à nos moutons, comme on dit sur Terre.
Les personnes pouvant utiliser ces forces, nous les appelons les « Naturels ». Ceux que la Nature préfère, ses chouchous, nous les appelons les « Naturels CC » et ceux qui ne peuvent rien faire, les « normaux », on les appelle « Nunerolas ». Plus ceux que la Nature aime bien, les « Nonerolas CC ». Comme vous l'aurez certainement compris, CC signifie « chouchous ». Maintenant, passons à la couleur de notre planète. Elle est rouge. Enfin, le plus souvent, car la Nature aime changer sa couleur. Les arbres, l'herbe, la terre n'ont pas toujours la même couleur. C'est la Nature qui décide. Le vent n'est pas toujours invisible, et des fois, nous voyons même des éléphants roses ! Pour ce qui est des races d'animaux disparues, ou en voie de disparition, nous n'en avons pas car la Nature est capable des les préserver, de les protéger. Et si un Homme veut aller contre la Nature, on ne dit plus « Protégez la Nature » mais « Protégez-vous de la Nature », ce qui change tout bien sûr ! Mais bon, passons. Je crois que j'ai oublié aussi de vous dire le nom des deux planètes qui ont formé GhoksBronte. Un s'appelait Broken et l'autre, Ghost. Ne me demandez pas pourquoi, je ne vous le dirai pas ! Même en faisant des yeux de cocker, je ne céderai qu'au moment voulu. Vous pouvez bien bouder et ne pas continuer à lire après cette phrase, mais je vous préviens, si vous arrêtez, vous ne pourrais jamais, ni savoir qui je suis, ni savoir quoi que ce soit sur Maryline et Edouard. Mais c'est vous qui voyez après tout, je ne dois pas vous donner d'ordre.
Je sais, pour vous embêter, je ne vous dirai rien de plus sur GhoksBronte dans ce chapitre. Et rien sur Maryline et Edouard. Vous aller devoir attendre le deuxième chapitre ... Ou ne pas attendre du tout (pour ça, il suffit de refermer le livre, mais allez vous vraiment le faire, et ne pas lire le passage que je préfère, le plus triste et le plus émouvant du livre ?).
Bonjour, ici la conscience de l'auteur de cette histoire, je vous mets en garde, il ne faut pas écouter ce qu'elle dit, elle n'a pas toute sa tête (et oui, à treize ans, elle n'a pas toute sa tête !). Refermer le livre ou vous verrez de quoi est capable une jeune fille avec plein d'imagination et une (quelques) case(s) en moins.
Bon, voilà, ma conscience ne vous embêtera plus, c'est promis, mais bon, je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps. Je vais vous parler d'Edouard quand même. Je sais, je ne devrais pas céder mais voilà, c'est comme ça et pas autrement ! Tout d'abord, c'est un garçon (sans blague, on n'avait pas deviné !). Il a eu quinze ans le 12 avril 2008. Il est grand, a des cheveux plus noirs qu'une nuit sans lune. Ils lui tombent sur les yeux et quand il baisse la tête, ses cheveux cachent son regard et cela lui donne beaucoup de charme. Il a des yeux verts émeraude. Il est plutôt mince mais pas trop tout de même. Et enfin dernière chose, il ne sera pas dans le chapitre suivant.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 11:54

Modifié le mardi 10 mars 2009 16:40

Chapitre 2 : Maryline, ou comment être une jeune fille normale avec une spécialité

 Chapitre 2 : Maryline, ou comment être une jeune fille normale avec une spécialité
Chapitre 2 : Maryline, ou comment être une jeune fille normale avec une spécialité

L'obscurité était totale. Pas un seul rayon de lumière ne traversait le ciel. La lune n'était pas là, sur son trône, tout là haut, à côté des étoiles. Et même si elle avait été là, Maryline ne l'aurait pas vu. En effet, elle dormait sagement, et ne faisait aucun bruit. Elle était même plongée dans un rêve, si on peut l'appeler ainsi. Un rêve est quelque chose d'abstrait, d'irréel. Un rêve n'existe que dans notre imagination. Mais en êtes-vous sûr ? Oui ? Et bien, je vais vous prouver le contraire. Bien sûr, libre à vous de me croire, mais sachez que vous n'aurez la preuve de cela que par moi, et qu'il vous sera impossible de savoir la suite de mon histoire qi vous ne me faites pas confiance.
Donc, où en étais-je ? A oui, je vous disais que Maryline dormait. Mais est-elle en sureté pour autant ? Je n'en suis pas si sûre, mais mon avis comte-t-il vraiment pour la suite des évènements ? Je ne crois pas non plus. Mais bon, puisque ce que je pense ne compte pas plus, je ne vous embêterai plus. Je le promets. Donc, je disais, avant d'être interrompue par moi-même, que Maryline n'était peut-être pas en sécurité dans son rêve. Un rêve est quelque chose d'irréel et pourtant vécu par chacun de nous au cours de notre existence. Au moins une fois, vous avez rêvé, et sur le moment, vous aviez l'impression que ce que vous viviez était réel. Mais ça ne l'était pas. En tous les cas, pas pour vous. Mais Maryline n'est pas comme vous, ou alors vous n'êtes pas comme elle, tout dépend du point de vue. Elle a quelque chose de spécial, qu'elle n'est pas seule à posséder, mais que bon nombre de personne n'ont pas. Elle peut utiliser la nature, l'appeler. Mais, elle ne le sait pas, ou ne pense pas que ce soir vrai. Un peu comme si c'était un rêve ...
Je vais changer de sujet, qui est Maryline, pour ne pas vous dire trop de chose à la fois. C'est mieux de vous faire patienter. Je suis un peu médisante parfois, mais rien de très grave bien sûr. Si j'avais envie de vous torturer, en supposant que le début de mon histoire vous plait, je ne vous raconterai pas le destin de Maryline avant la fin des neuf cent pages suivantes ( il n'y en aura pas autant, ne vous inquiétez pas !). Parce que, de une, je ne suis pas assez méchante pour ça, et de deux, je ne suis pas assez douée pour aller jusqu'à neuf cent pages ! Mais il m'arrive, même si je suis un peu méchante, d'être gentille, profitez-en ! Ca n'arrive pas tous les jours. Enfin bref, pour éviter de vous parler de Maryline, je vais vous parler de moi. Je suis une habitante de GhoksBronte. Je n'ai connue que cette planète J'ai une famille, que je ne vois pas souvent, et qui me manque. Je suis blonde, comme vous le savez déjà, et je n'aime pas qu'on vienne me chercher des ennuis. Il vaut mieux m'avoir comme amie que comme ennemie. Je peux être insupportable quand je le veux. Je suis aussi une vraie tête de mule. Je préfère donner des ordres plutôt que d'en recevoir. Je peux me révéler très calme, mais je suis aussi très dangereuse. Même si en ce moment, je ne peux rien faire. Juste attendre, comme la plupart des autres personnes qui m'entourent. Et oui, je ne suis pas seule et en même temps, je suis si perdue. Mais je ne me laisserai pas abattre. Et il en faudra beaucoup plus pour me mettre hors terrain. Ar je suis forte et redoutable. Je ne parais pas comme ça, mais apparemment, je cache bien mon jeu. C'est bizarre toute cette histoire, moi je vous le dis. Mais comme mon avis ne compte pas, je vais me taire. Et certain préfèrerait que je me taise à jamais. Mais je ne leur ferai pas, je ne veux absolument pas leur faire ce plaisir.
Bon, maintenant, je peux vous parler de celle qui nous intéresse vraiment : Maryline. C'est une jeune fille de quatorze ans. Elle est blonde avec de beaux yeux noisette. Elle mesure un mètre soixante-cinq et pèse environ cinquante-cinq kilogrammes. Elle est aventurière, elle aime bien aller dehors, regarder la nature et elle aime bien grimper dans les arbres. Elle n'aime pas être loin de ses amis, être mal coiffée et devoir rester au collège alors qu'elle a finis les cours. Elle a un frère, qui est plus grand qu'elle, il a seize ans. Il est brun avec les mêmes yeux noisette que sa s½ur. Ils tiennent leurs yeux de leur père. Leur mère, elle, est blonde avec des yeux marron foncés, presque noirs. Maryline a un chien à elle et une souris blanche. Son chien s'appelle Elya, c'est une femelle et c'est une Jack Russel. Quand à sa souris, elle s'appelle Delfy. Drôles de noms me direz-vous mais ce n'est pas moi qui les ai choisis. C'est Maryline. Elle est en quatrième dans une petite ville du sud de la France. Son nom ne nous intéresse pas. De toute façon, Maryline ne va pas y rester longtemps.
Maryline et une amie en or. Elle n'abandonnerait ses mis pour rien au monde. Et même si elle devait mourir pour qu'ils survivent, elle n'hésiterait pas une seule seconde. Mais elle choisit bien ses amis et il ne faut pas être n'importe qui pour être avec elle. Elle s'attache aux gens de confiance. Mais il suffit qu'elle perde une seule fois confiance en vous et c'est pour toujours. Sauf qi vous faites l'impossible pour elle. En tous les cas, si c'est une de vous amis, j'espère que vous vous rendez compte de votre chance !
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 09:56

Modifié le mardi 10 mars 2009 16:36